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par Joelle Palmieri | 14 avril 2006

Initiation à l’informatique, à internet et à la publication

Ne plus se mélanger les pinceaux entre mozilla, outlook ou free. Un défi ? Peut-être. Un besoin ? Certainement. Ce kit de formation tout usage devrait vous filer un coup de pouce.

Cette formation didactique s’emploie à décortiquer, pas à pas, les méandres de l’informatique et de l’internet au service de la publication. Créée en 2003 par Les Pénélopes, elle a permis à de nombreux groupes de femmes et aux rédactrices du magazine en ligne, analphabètes du domaine pour leur majorité, de devenir totalement indépendantes pour la maintenance de leur site web. Pas de webmaster, pas de technicien dédié à la mise à jour… Plus de confusion entre serveur, hébergeur, messagerie, navigateur, fournisseur d’accès… Un réel soulagement ! Alors, sentez vous libre de l’utiliser pleinement et sans retenue. Vos suggestions sont également les bienvenues.

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Initiation à l’informatique, à internet et à la publication
Formation en ligne, point par point, depuis l’ordinateur, jusqu’à la rédaction d’un intertitre



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  • Initiation à l’informatique, à internet et à la publication
    23 mai 2006, par Raphaël R4f Rousseau

    Je reviens sur les Précisions sur les logiciels :, qui sont approximatives, voire fausses :

    - Propriétaire : tout est payant (la licence pour l’installer et les mises à jour…). : approximatif. Un logiciel est propriétaire s’il n’est pas libre. Le logiciel libre correspond aux 4 libertés (usage, étude, modification, redistribution), donc interdire une de ces libertés en fait un logiciel propriétaire (non libre). Il existe des tas de logiciels propriétaires qui sont gratuits, ou qui sont parfois livrés avec leur code source, mais sont soumis à des conditions qui ôtent la liberté 0 d’utilisation sans restriction. Ex. : des logiciels qui interdisent l’utilisation commerciale.
    - Shareware : mis à disposition pour être partagé ; appartient à une multinationale ; le télécharger implique, à terme, de recevoir de la pub et qu’on nous demandera de l’acheter. : Les logiciels shareware sont des logiciels pour la plupart propriétaires, dans la mesure où leur code source n’est pas divulgué, et qu’on ne peut pas les étudier ni les modifier, ni parfois les utiliser librement. Agiter le spectre de la pub est infondé, de même que celui de multinationales, car un grand nombre de logiciels shareware ont permis à leurs auteurs de se faire connaitre sans passer par le biais de multinationales, justement.
    - Opensource : on peut accéder aux sources du logiciel ; mais c’est non libre : si on fait évoluer le logiciel, le propriétaire revendra nos développements.. Je vous met au défi de me trouver un logiciel qui corresponde à la définition de l’Open Source mais pas à celle du logiciel libre. Ces 2 définitions sont très proches dans les licences qu’elles englobent. Ce qui change entre les 2 est principalement le but recherché. Le mouvement logiciel libre, lancé par Richard Stallman en 1984, vise à libérer les logiciels en les dotant de dimensions sociale et éthique qui viennent s’ajouter à ses fondements techniques. Le logiciel Open Source est né de la mouvance « logiciel libre » en voulant ôter les aspects éthiques, juste pour en faciliter l’adoption par le monde des affaires. La définition de l’Open Source est extrêmement proche des principes du logiciel libre selon Debian (DFSG).
    - Libre : gratuit et ouvert, i.e. on le diffuse où on veut et comme on veut. : la gratuité ne fait pas partie de la définition du logiciel libre. Richard Stallman a d’ailleurs vécu plusieurs années en vendant des cassettes des outils GNU et de Emacs, qui sont les premiers logiciels libres ayant existé.



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jeudi 9 septembre 2010